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Eh oui sans doute pas le plus connu des films de Raoul mais un petit côté fun et romantique de bon aloi. Après quelques déboires en Amérique (un homme tué accidentellement lors d'une rixe, un boss (Alan Hale) qui le trahit après un casse spectaculaire en le dénonçant aux flics...), Douglas Fairbanks Jr débarque à Londres. Lors d'un vol, notre gentleman cambrioleur tombe raide dingue de sa victime (Valérie Hobson et ses grands yeux de manga) : il la jauge, les mains sur les hanches (c'était un style dans les thirties), s'approche d'elle alors qu'elle le tient en joue, se prend une balle dans le radius mais s'approche encore pour l'embrasser... Une scène pleine de fougue qu’un étrange fondu au noir sabre un peu. Seule couac, elle doit se marier avec... le boss qui a trahi Douglas des années auparavant (mais ils ne le savent point encore, l'un comme l'autre : suspense) ; l'héroïne quitte son vieux beau (et riche) futur mari pour vivre d'amour et d'eau fraîche avec son gentleman cambrioleur : il est prêt dorénavant à vivre une vie saine comme joueur de violon (il n'y a pas plus sain comme vie, j'en connais). Seulement voilà l'odieux boss exerce un chantage terrible sur la Valérie et la marie. Fairbanks a maintenant deux fois plus de raison d'avoir de la haine envers Hale... Mais attention à ne pas tuer bêtement ce richard, il pourrait bien compromettre judiciairement sa belle...

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Ça sent le truc un brin alambiqué pour exprimer l'idée d'un amour impossible ; tant que Douglas déconne (il n'est rien de moins qu'un petit malfrat), il parvient toujours à s'en sortir ; dès lors qu'il cherche à suivre les rails, il s'enfonce dans la mouise. Trop injuste, cette vie. Fairbanks peut forcément exceller et se la péter dans ce rôle de cambrioleur de haut vol (son truc, c'est sauter depuis les toits) puis dans celui d'amoureux transi trahi par le destin... On ne peut toutefois que regretter que, trop rapidement, la romance prenne le pas sur les "aventures", l'aspect "dramatique" (on a même droit à un procès sur la fin...) enterrant un peu trop vite toutes scènes d'action. De plus, l'ensemble étant cousu de fil blanc (vous attendiez autre chose qu'un happy end ?), les maigres rebondissements font un peu pschitt. Dommage, d'autant que le couple formé par Fairbanks et Hobson avait un petit côté moderne et frais (une ou deux scènes domestiques des plus naturelles) qui promettait. En l'état (avec une copie passée dans une flaque d'eau) un petit thriller romantique sympa mais qui peine à sortir du lot.    

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Walsh et gros mythe