APPATqBien mal m'en a pris de vouloir revoir L'Appât - découvert en présence du Tavernier himself il y a pffff 12 ans - pour passer cela en cours, du genre la société française d'aujourd'hui... Après les deux trois premières scènes plutôt dynamiques, avec des dialogues djeunes assez enlevés -ce qui faisait tout l'intérêt de L.627, le film perd son souffle peu à peu... Une fois qu'on a compris que les 3 ptits jeunes n'aiment que les marques de luxe, que chez eux le jeune, le beau et le riche représentent le Bien et les vieux et les pauvres le Mal, qu'un crime c'est plus facile à dire qu'à faire, on s'ennuie ferme -Tavernier, quitte à tomber dans le gore, aurait dû aller jusqu'à filmer les 12 coups de coupe-paappatpier lors du deuxième assassinat (ben oui quand on veut du réalisme à tout crin...). Le film qui tentait d'être dans le vent a déjà un peu vieilli dans son esthétisme à peine 12 ans plus tard, ce qui est d'ailleurs un peu systématique dans l'oeuvre de Tavernier - c'est pas très gentil mais il faut malheureusement le noter...