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Cela faisait bien longtemps que je ne m'étais pont fait un Walt Disney - bon, oui, finalement, ce ne fut point Bambi, je suis resté dans mon thème de la semaine... Elle est bien curieuse cette petite Alice (et la curiosité est un bien vilain défaut, foi de mini huîtres), et elle ne peut s'en prendre qu'à elle de verser des torrents de larmes ou de se retrouver toute pauvrette dans la forêt... N'exagérons rien, on demeure chez le père Walt et l'angoisse ne dure jamais très longtemps... Et vas-y que je te balance à la moindre occase une ptite chansonnette pour la joie - ah nan, nan, pitié, po de chanson... Mais me voilà bien caustique d'autant qu'il y a quelques personnages bien troussés et inquiétants dans cette version en particulier cette reine ultra tyrannique, accompagnée de son Sarko de poche, qui n'a de cesse de pousser de belles gueulantes sur la toute fin - il est grand temps de rentrer chez toi Alice et de retrouver ta soeur BCBG... D'autres créatures purement disneyennes sont assez réussies comme ces mignonnettes petites fleurs qui ont toutes un "caractère" en accord avec leur "atour" (ou leur pétales), ces canards pouet-pouet (faut le voir, sûr) ou ce chien-balayeur ; le lièvre de Mars ou Bill la limace lorgnent eux presque du côté de Tex Avery, ce qui constitue forcément un compliment en la matière. Le final vaut également le détour avec ce(s) jeu(x) de cartes qui se déploie(nt) dans tous les sens (beaucoup aimé le "comptez-vous ! 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, valet..." (il m'en faut peu parfois)) et notre Alice, perdu dans le labyrinthe de ses songes, renversant ce "château de cartes" dans sa fuite... en avant. Bon, allez, encore un ptit muet pour la route et je n'aurai plus d'excuses filmiques pour me mettre à plancher sérieusement...

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