5_21_Promotional_Pictures_desperate_housewives_5519081_1333_2000Oui, bon, je sais, c'est pas la série, intellectuellement parlant, qui place la barre le plus haut, mais faut bien finir ce que l'on a commencé... Cette saison, ma foi, n'est pas la plus désagréable, les scénaristes ayant compris que pour tenir le coup sur les 24 épisodes, rien ne valait mieux qu'un bon méchant qui menace de s'attaquer à nos deux personnages les plus gentillets du bazar, le plombier Delfino et la chtite Susan. La saison commence avec un coup de théâtre, notre bon couple a eu un accident de bagnole et tué dans l'histoire une femme et sa gamine... Traumatisme pour notre couple-phare et menace qui pèse sur leur tronche (mais que leur veut le méchant - vous voulez que je vous fasse un dessin?) alors même qu'ils tentent de se reconstruire, entendons par là tentent de trouver chacun un nouveau compagnon - cela fait cinq saisons qu'ils se tournent autour, un nouveau coup de mou dans leur relation, on a l'habitude... Voilà pour le fil rouge. Pour le reste, un petit coup de booste au niveau de la construction des scénars et les sempiternels problèmes des différents personnages : problème de thune - et d'embonpoint - pour Gabrielle Solis à la recherche du bling-bling, problème de froideur policée pour une Bree qui cartonne avec ses recettes (le pauvre Kyle MacLachlan, retraité de Lynch, morfle au maximum), problème de partenaire pour la Susan qui ne sait jamais vraiment ce qu'elle veut, problème avec son mari pour la pauvre Lynette, celui-ci faisant sa crise de la quarantaine. Bien. Reconnaissons l'effort des scénaristes à vouloir introduire au sein de ce monde BCBG les premiers effets de la crise financière, certains traversant en particulier de bonnes périodes de dèche professionnelle; leur train de vie, malgré tout, demeure nettement au-dessus du niveau moyen du Roumain, restons sportif... Ma femme est contente, la série continue, cela me laisse de mon côté un an de marge (mais personne ne me force non plus, avouons-le...)