Schick (1971) de Jean-Luc Godard et Jean-Pierre Gorin
Le matin, on se lève en gueulant. Roger veux écouter les infos à peine sorti du lit (tiens la Palestine, ça change) mais Simone rechigne, les insultes fusent, notre homme se rase et là un grand silence se fait : notre homme s'aftershavise !!!! La femme, charmée par ce parfum venu d'ailleurs, lui demande gentiment si elle peut s'en mettre, il accepte, c'est la réconcilitaion, c'est beau ! Schick c'est chic (ouais je change les paroles du slogan car je me suis toujours senti l'âme d'un publicitaire... en fait c'est "Pour être mieux dans sa peau" mais le jeu de mot sur "peau" est un peu faible, vous trouvez pas?). Et l'on se met à rêver en pensant que si Piccoli s'était mis de l'after-shave Schick au début du Mépris toute l'histoire en aurait été changée. Dommage, eh oui...