25 octobre 2013

West Side Story de Robert Wise - 1961

I feel pretty, oh so pretty, I feel pretty and witty and bright, et ça c'est pas tous les films qui me le font. West Side Story est un de ces classiques qu'on croit connaître par coeur (et personnellement, j'ai bien dû le voir 5 ou 6 fois sans jamais le trouver si génial que ça), et qu'on redécouvre pourtant à chaque fois. Cette fois fut la bonne : j'ai vraiment beaucoup aimé la chose, me surprenant même à esquisser quelques figures chorégraphiques particulièrement habiles sur mon canapé au son de "I like to be in America". En... [Lire la suite]
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07 mai 2012

Nous avons gagné ce Soir (The Set-up) (1949) de Robert Wise

Un bon vieux petit classique du noir et de la boxe signé Wise avec un grand Robert Ryan en loser magnifique. 1h12 au compteur, c'est quasiment du temps réel, le temps d'une soirée, d'un combat, d'une histoire d'amour et d'un boxeur qui donnent du branle mais pour lequel encore tout est possible puisqu'on est à "Paradise city" et à "Dreambland" comme l'on peut lire sur les miteuses baraques du bled... L'histoire est simple comme un coup de trique : Stoker (Robert Ryan) est un boxeur sur la mauvaise pente (comme il semble l'avoir... [Lire la suite]
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19 mars 2012

La Maison sur la Colline (The House on Telegraph Hill) (1951) de Robert Wise

Est-ce la musique inspirée et hantée de Kaplan, le jus d'orange suspicionesque, la maison gothique rebeccesque, le trou dans la cabane vertiginesque (Vertigo étant postérieur, certes, à cette œuvre avisée de Wise), l'intrigue de défiance totale entre les différents protagonistes... le fait est qu'il est bien difficile de ne pas penser au cours de la vision de ce film au maître Hitch. C'est forcément une référence en la matière et même s'il manque "un chtit quequ'chose" (des acteurs masculins (Richard Basehart et William Lundigan) un... [Lire la suite]
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19 juillet 2011

La Ville enchaînée (Captive City) (1952) de Robert Wise

L'histoire est basée les activités du comité Kefauver pour lutter contre le crime organisé aux States et le combat, digne de celui d'un chevalier blanc, mené par un journaliste qui tente de coller à la réalité. Robert Wise se sort avec une belle honnêteté de l'exercice en contant par le menu la façon dont notre journaliste a essayé de tenir tête à une ville noyautée progressivement par la mafia (ça commence par un notable qui organise des paris dans son coin, puis les notables du coin qui suivent, puis le maire qui laisse faire et... [Lire la suite]
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15 février 2011

Le Coup de l’Escalier (Odds against tomorrow) (1959) de Robert Wise

" It's gonna let us live again !" Un casse, c'est toujours l'ocassion de pouvoir repartir à zéro. C'est ce que tout le monde se dit, ce que tout le monde espère. Encore faut-il ne pas se méfier outre mesure de ses partenaires. Parce qu'ils sont fourbes ? Manipulateurs ? Fous furieux... Pas forcément. Parce qu'il était blanc, parce qu'il était noir ? On s'approche plus de la vérité... Excellent film noir de Robert Wise considéré parfois comme le dernier grand classique du genre - et on aurait rien contre, personnellement,... [Lire la suite]
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05 janvier 2010

La Maison du Diable (The Haunting) de Robert Wise - 1963

Robert Wise avait tout compris des mécanismes de la peur, et franchement, plus de 40 ans après, son film n'a pas pris une ride, et continue à faire son petit effet. Marrant de voir combien les réalisateurs d'aujourd'hui s'échinent à trouver des façons d'effrayer le public de plus en plus sophistiquées, alors que The Haunting contient avec effronterie toutes les recettes du genre : simplicité, suggestion, finesse de la direction d'acteurs, plus quelques petits effets géniaux, il n'en faut pas plus. Il est bon de revenir parfois aux... [Lire la suite]
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11 août 2007

Ciel Rouge (Blood on the Moon) (1948) de Robert Wise

Robert Mitchum a beau être un desperado qui se rend compte en route qu'il se bat pour le méchant et décide alors de rallier l'autre camp (une histoire de pâturage... moi, les buffles...), ce retournement de situation ne rend guère le personnage plus sombre ou plus profond, il est simplement lucide et tant mieux pour lui. Il tombe dans les bras d'une Barbara Bel Geddes au berceau - et cela pète un mythe, elle fut donc bien jeune un jour - qui après l'avoir pris pour un bon à rien tombe sous son charme... (c'était téléphoné alors qu'on... [Lire la suite]
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14 juin 2007

Né pour tuer (Born to Kill) (1947) de Robert Wise

Du polar noir, du vrai, du pur, du brut, avec un couple antinomique fait pour se rencontrer: lui (Lawrence Tierney), il est construit comme une armoire à glace, a un regard laser qui déshabille les femmes, des soubrettes à celles de la haute, mais est un poil soupe au lait, s'emportant à la moindre contradiction - généralement, il y a toutes les chances de finir suriné. Elle (Claire Trevor), elle est froide comme un "iceberg" ("An iceberg of a woman", c'est beau l'anglais parfois...), change apparemment tous les... [Lire la suite]
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30 mars 2006

La Malédiction des Hommes Chats (The Curse of the Black People) (1944) de Robert Wise et Gunther von Fritsch

Il y a deux choses tout d'abord auxquelles il ne faut pas se fier: 1) à ce titre ridicule et 2) au fait qu'il s'agisse d'une suite. Simone Simon étant morte à la fin de La Féline, il fallait trouver une solution: elle est d'une troublante simplicité, celle de faire passer tout simplement l'héroïne, la petite Amy Reed, 6 ans de l'autre côté du miroir. Plus de méchantes panthères, juste un petit chat noir tout mignon au début. De malédiction, il n'y en pas à proprement parler si ce n'est que tout comme Helena dans le film de... [Lire la suite]
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20 mars 2006

Le récupérateur de cadavre (1945) (The body Snatcher) de Robert Wise

Boris Karloff est Truman Capote. Ah non ça, c'était avant. Bon je vous préviens d'ores et déjà, ayant fait l'acquisition d'un petit coffret Val Lewton, je vais dans ces colonnes réviser mes Jacques Tourneur, Robert Wise et autre Mark Robson période 1942-46. Autant le dire tout de suite j'attendais beaucoup de cette confrontation entre Frankenstein et Dracula (Karloff en cocher et Lugosi en servant sournois), je pensais entrer dans une atmosphère super trouble avec des brouillards - et des cadavres - à couper aux couteaux et... [Lire la suite]
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