18 avril 2017

Wild Girl (1932) de Raoul Walsh

Voilà une petite rareté de l'ami Walsh aussi vivifiante que le parc national de Californie (avec sa forêt de séquoias géants) où il a été tourné. Dès le départ on est dans le move en suivant les pas de la sauvage jeune femme du titre : Joan Bennett, aussi blonde que les blés s'il y en avait, semble particulièrement intrépide. La chtite se retrouve le centre de l'attention de différents mâles du coin : le plouc Rufe Waters (Irving Pichel), le joueur gentleman Jack Marbury (Ralph Bellamy) et le politicard pervers Phineas Baldwin... [Lire la suite]
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14 février 2017

Marines, let's go (1961) de Raoul Walsh

Comment le pauvre Raoul a pu se retrouver aux mannettes d'une telle panouille ? Marines, let's go est totalement inepte au niveau du mélange des genre (après plus d'une heure de (très) mauvaise comédie au Japon, on passe dans les dernières vingt minutes au pur et dur film de guerre sur le front coréen : what the fuck et what the point ?) et affreusement raté au niveau de la partie comique ; des soldats se retrouvent en congés au Japon et on a droit au pire du pire dans le gras et le lourd : donzelles nipponnes assimilées... [Lire la suite]
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22 janvier 2017

Les Géants du Ciel (Fighter Squadron) (1948) de Raoul Walsh

Fighter Squadron n’est pas le film le plus populaire de Walsh et il y a une raison à cela : c’est terriblement terne et convenu. On se coltine donc la sempiternelle histoire de ces merveilleux aviateurs américains basés en Angleterre qui font des missions de ouf en Allemagne ; au programme : inquiétude du responsable de l’escadron à chaque mission, retrouvailles rigolardes entre aviateurs bravaches et petits gags à répétition, mission de la mort avec descente en règle de ces fumiers de Boches et mise en danger de nos... [Lire la suite]
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27 juin 2016

The Man who came back (1931) de Raoul Walsh

Toujours un plaisir de retrouver le couple borzagien de Street Angel et de Lucky Star, j'ai nommé Janet Gaynor et Charles Farrell. Dommage, tout de même, que cette œuvre ultra-théatralisée (un comble chez Walsh) se contente de longues scènes ultra-bavardes mettant en scène notre petit couple dans la tourmente... Lui est un fils à papa alcoolo qui mène une vie de patachon ; il se retrouve littéralement banni par son père qui l'envoie d'abord à San Francisco (où le gars continue de faire la bombe) puis, de force, à Shanghai (là, il... [Lire la suite]
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10 juin 2016

Sailor's Luck (1933) de Raoul Walsh

On continue tranquillou notre petite odyssée walshienne avec cette sympathique et sexy comédie romantique à la gloire (ou pas) de nos amis marins. Soit donc un trio de marins ricains qui débarquent à nouveau en terre ricaine (dont un certain Cohen qui aime à faire de l’auto-dérision sur son pif – on est en 1933, voilà, voilà). La chasse à la gorette est ouverte et l'un d'eux (James Dunn as Jimmy Fenimore Harrigan) de tomber par hasard sur la perle (la pétillante Sally Eilers as Sally Brent) : une complicité qui prend naissance à... [Lire la suite]
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25 avril 2016

Women of All Nations (1931) de Raoul Walsh

Deux Marines qui se tirent la bourre pour la forme (Victor McLagen vs Edmund Lowe), moult donzelles de différents horizons (de la nordique Greta Nissen à la Frenchy Fifi d'Orsay), une apparition belalugosienne, des guerres et des tremblements de terre, un tour du monde en quelques bobines vu par un Walsh jamais en panne d'inspiration quand il s'agit d'insuffler du rythme et du punch à une histoire. On ne va pas prétendre qu'il s'agit d'un chef d'œuvre caché du maître ; il n'en demeure pas moins qu'on passe un sympathique... [Lire la suite]
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28 février 2016

College Swing (1938) de Raoul Walsh

Voilà une toute toute petite chose dans la filmo de Walsh, une comédie musicale ultra light dans l'esprit des thirties avec des stars du cru qui, personnellement, me laissa de marbre. Le scénario, d'une part, est inepte (suite à un accord datant de deux siècles, une parfaite idiote issue d'une famille d'idiots réussit enfin son examen et devient responsable d'une université : elle recrute des professeurs complétement nases dont certains auraient à peine leur place dans l'éducation nationale) et, d'autre part, les numéros musicaux... [Lire la suite]
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04 octobre 2015

Spendthrift (1936) de Raoul Walsh

Si on retrouve volontiers l'éternel triangle walshien (un homme, deux femmes : l'une plus vénale qu'une participante de Secret Story, l'autre tendre comme du bon pain), cette histoire a une fâcheuse tendance à enfiler les clichés comme un collier de perles. Henry Fonda, encore tout jeunot, est né avec une cuiller dans la bouche ; seulement si le gamin a hérité des avoirs de son pater, il n'a pas un sou en poche. Enfant gâté, il a non seulement la sale habitude d'organiser des fêtes grandioses et ruineuses et de parier,... [Lire la suite]
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20 septembre 2015

The Horn blows at Midnight (1945) de Raoul Walsh

Une petite comédie du gars Walsh diablement emmenée : sur un rythme trépidant, on suit les aventures sur terre d'un ange (Jack Benny, des faux airs de Bruno Ganz...) envoyé par le grand chef du paradis himself pour détruire notre planète devenue... incontrôlable (on est en 1945, eh oui) : pour cela, il suffit à notre homme de souffler dans sa trompette à minuit pile. Seulement comme notre homme est plus maladroit et pataud qu'un Pierre Richard, la petite descente sur Terre prendra rapidement des allures de cauchemar... Ceci étant ma... [Lire la suite]
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15 juin 2015

Le Passeport jaune (The Yellow Ticket) (1931) de Raoul Walsh

Walsh nous plonge à l’époque infernale des tsars de Russie. On est loin encore de la Guerre Froide mais déjà ça balance dru : des Juifs privés de droit, des prisons dignes de la vision de Dante, des hommes politiques corrompus et proxénètes sans que cela ne fasse procès, des mœurs d’un autre âge… Perdue dans ce monde bêêête, il y a là une douce créature, la belle Elissa Landi : la jeune fille d’origine juive, pour se rendre à Moscou - son père est en prison, malade -, doit avoir un passeport. Et cela lui est interdit… A... [Lire la suite]
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