24 août 2014

Empreintes digitales (Big brown Eyes) (1936) de Raoul Walsh

On avait quitté le gars Raoul dans une petite forme, il nous revient avec une bien sympathique screwball-detective story avec un Cary Grant et une Joan Bennett en pleine bourre. Il est flic et enquête sur un vol de diamants, elle est manucure et se fait journaliste pour aider son si beau boyfriend. Puis survient un drame terrible : des types impliqués dans le recel des diamants tuent un bébé lors d'une d'une fusillade dans un parc, damn it ! Grant et Bennett allient leur force pour coincer le coupable mais ce dernier, jugé, est... [Lire la suite]
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07 avril 2014

What Price Glory (1926) de Raoul Walsh

Après un léger passage à vide sur Shangols, Raoul Walsh, disons-le, nous revient dans toute sa splendeur et son génie. Cette première mouture de What Price Glory se boit comme du ptit lait et les deux heures s'achèvent dans un souffle (d'obus). Le finaud Edmund Lowe et le tatoué Victor McLaglen se déchirent pour une pute shanghaienne, philippinos ou une jeune fille française (Dolores del Rio aussi française que moi je suis bulgare, mutine et à croquer). Walsh réussit à tous les postes, sur tous les fronts. Qu'il s'agisse... [Lire la suite]
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27 mars 2014

The Monkey talks (1927) de Raoul Walsh

Voici une version passée sous un rouleau compresseur et roulée à la main sous mes aisselles après un marathon, mais quand on aime, hein… Bon le scénar est délicieusement alambiqué et aussi crédible que Florent Pagny à Questions pour un Champion mais il y a tout de même a couple of things à se mettre sous la dent. Un homme partagé entre deux femmes, une femme désirée par deux hommes (mais aussi par deux singes - mais n'allons pas trop vite en besogne), on est bien dans du Walsh, un Walsh qui nous invite cette fois-ci au cirque.... [Lire la suite]
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25 mars 2014

Nuit après Nuit (Every night at Eight) (1935) de Raoul Walsh

Une comédie pétillante du gars Walsh avec de gros morceaux musicaux. A défaut de vraiment chavirer le coeur, faut reconnaître que l'ensemble est bien mené, les dialogues fusant, les costumes pétaradant, les chansons éclatant. Soit trois petits cochons (je suis un peu rude avec avec le physique de "petits modèles" de nos trois chanteuses : Alice Faye, Frances Langford et Patsy Kelly) qui rencontrent le grand méchant petit loup (George Raft, 16 ans et demi - nan, beaucoup plus, perdu). Elles sont secrétaires, elles chantent, elles... [Lire la suite]
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23 mars 2014

Têtes Brûlées (The Cock-eyed World) de Raoul Walsh - 1929

Ouh ça chauffe dans les Caraïbes entre le sergent Flagg et le sergent Quirtt, j'aime autant vous le dire. Les deux gars, entre deux batailles, se livrent à un duel de rodomontades viriles incessant, et c'est pas pîqué des hannetons. Ce résumé de l'intrigue effectué, qu'en est-il de ce petit film des débuts du parlant de notre gars Raoul ? Eh bien, c'est un petit film, parlant. Difficile d'en dire autre chose, si ce n'est pour noter que tout ça prendrait bien des apparences fordiennes (des hommes entre eux, voyez ?) si Walsh n'y... [Lire la suite]
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21 mars 2014

La belle Espionne (Sea Devils) (1953) de Raoul Walsh

"- There's always so little time when we need it at the most" - It's nothing new to us. We are always saying good-bye." Voilà de quoi nous rabibocher un poil avec le grand Walsh qui a toujours un tour de passe-passe dans sa manche. De Manche, bien sûr, il est question (toutes les transitions sont pensées à l'avance) dans ce récit vaguement inspiré des Travailleurs de la Mer d'Hugo : Rock Hudson, le poitrail exposé et le regard affûté, fait de la contrebande entre la France napoléonisée et les British ; il se retrouve un... [Lire la suite]
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16 mars 2014

La Ruelle du Péché (Glory Alley) (1952) de Raoul Walsh

Nous l'avons un peu malmené notre Raoul ces derniers temps. Certes, il n'a pas pu faire que des chefs-d'oeuvre immortels vu, qui plus est, son rythme de tournage. Mais positivons. Glory Alley ne bénéficie pas d'un scénario machiavélique, loin de là (ça commence bien...); l'histoire simple d'un type (Ralph Meeker) qui décide d'arrêter la boxe du jour au lendemain, en pleine gloire, sans que son entourage ne comprenne vraiment le blème (faudra être patient...). Même sa chtite amie (the frenchy Leslie Caron with her very very... [Lire la suite]
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16 mars 2014

The Lucky Lady de Raoul Walsh - 1926

Dommage que des dizaines de films muets de Walsh soient perdues, et qu'il reste celui-ci, je dirais. The Lucky Lady est quand même loin des grands sommets du maître. Ca reste agréable et charmant, à la rigueur, mais on se dit que le gusse n'a pas été grand tout le temps. On a droit à une sympathique reconstitution d'un état d'opérette entièrement dirigé par une oligarchie occulte, qui entretient à sa tête un semblant de royauté pour noyer le poisson. C'est l'heure du choix d'un mari pour la princesse en titre, et le choix se porte... [Lire la suite]
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06 mars 2014

La Femme en Cage (Hitting a new High) (1937) de Raoul Walsh

Sans vouloir vexer Raoul et ses fans, Hitting a new High fut pour moi un vrai cauchemar : de la comédie aussi drôle qu’un sketch de Frank Dubosc, une vision de l’Afrique aussi affutée que celle que pouvait en donner un Michel Leeb (les noirs parlent uniquement en onomatopées et c’est très rigolo…), des airs d’opéra incarnée par la frrrenchy Lily Pons (quelque chose d’insoutenable à mes oreilles, un peu comme si Lara Fabian reprenait Brel), un scénar totalement à la noix (la Lily ferait tout pour jouer dans un opéra, quitte à... [Lire la suite]
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23 février 2014

Barbe-Noire le Pirate (Blackbeard, the Pirate) (1952) de Raoul Walsh

On peut dire que Walsh fait le taff dans cette classique histoire de pirate idéale pour un dimanche aprème de notre jeunesse. Le pirate a la barbe bien noire, le héros est racé et fait pas loin de deux mètres (Keith Andes is Maynard, le type super costaud sans beaucoup de charisme), la belle a la voix suave (c'est Linda Darnell et son léger strabisme craquant qui s'y colle), le second de Barbe-Noire (William Bendix faisant le clown ou râlant) est un fourbe, l'équipage est une vraie armée de fourbes, les trésors sont amenés sur des... [Lire la suite]
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