29 octobre 2012
Le Rebelle (The Fountainhead) (1949) de King Vidor
Gary Cooper joue les grands architectes, seul contre tous, défendant l’idiosyncrasie créatrice face à la bêtise crasse de la masse. Une destinée et une ascension à la force du poignet avec au final un incontournable procès pour permettre un plaidoyer sur la grandeur de l’individu. On est pas dans Mr Smith au Sénat, mais le discours de fond de Cooper, s’il n’a pas autant de fougue, est plein de belles phrases sur le respect que l’on doit à tout créateur, sur l’originalité, etc… King Vidor se permet en route de traiter d’une... [Lire la suite]21 avril 2012
Stella Dallas (1937) de King Vidor
Un film qui repose en grande partie sur Barbara Stanwyck - et "évidemment" vous allez me dire - sur son personnage mais le choix de l'une comme l'évolution de l'autre ne sont pas à mes yeux totalement concluants (je m'explique, deux minutes) : tout d'abord la classieuse Barbara, toute pimpante et épanouie dans sa trentaine, ne correspond pas vraiment à l'image qu'on peut se faire d'une chtite fille d'ouvriers sans guère d'éducation - mais passons, pourquoi pas, à la limite, même si son langage et son (absence de tout) accent sont... [Lire la suite]02 juillet 2011
La Garce (Beyond the Forest) (1949) de King Vidor
Bette Davis s'est fait tatouer "Bitch" sur le coeur et le pauvre Joseph Cotten va en faire les frais... Dès le texte liminaire, on nous prévient que l'on fera connaissance avec une créature diabolique : Bette is Rosa Moline - une femme toujours insatisfaite (son docteur de mari ne roule pas sur l'or et a l'air de prendre plus plaisir à titiller la truite que sa femme (on compatit)), plus vénale qu'un joueur de football ou qu'une femme de chambre au Sofitel, une gaaaaaaaaaarrrrrrrce comme jamais vous en avez rêvée. C'est parti pour... [Lire la suite]17 octobre 2008
Bardelys the Magnificent de King Vidor - 1926
On se méfie souvent de ces films réputés perdus et qui se retrouvent dans on ne sait quelle cave improbable : leur rareté est souvent inversement proportionnelle à leur qualité. Dans le cas de Bardelys the Magnificent, on aurait tort : le film est splendide, et vous replonge immédiatement dans la grande époque hollywoodienne. Précurseur de Scaramouche ou de The Prisoner of Zenda, il pourrait bien être LE film de cape et d'épée par excellence.
Tout y est : comédie raffinée, mélodrame déchirant, aventures échevelées. Ca commence... [Lire la suite]
