
Après l'excellent No Man's Land, Tanovic adapte la seconde partie de la trilogie posthume de feu-Kieslowski et on peut pas dire qu'il y aille avec le dos de la cuiller au niveau du réseau métaphorique. Me voilà un poil gêné vis-à-vis de mon partenaire chinois désireux de passer ce film le mois prochain; ah ouais y a deux trois trucs à déchiffrer, mais bon, on ne peut pas dire qu'ils soient tous d'une finesse de chocolatier suisse...
Suite à un drame familial (la totale, un père qui a écopé d'une peine de prison pour...
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