08 août 2013

Lilith (1964) de Robert Rossen

Ultime film de Robert Rossen (qui n'en aura fait qu'une dizaine en tant que réalisateur) mais qui offre sûrement pour la peine son plus beau rôle à Jean Seberg (concernant Jean Seberg, je ne suis point objectif mais disons-le ici en tout subjectivité, elle est absolument extraordinaire). Jean est cette Lilith totalement isolée jusque là dans sa chambre d'asile... Puis arrive le jeune et beau Warren with his gentle voice : il sort tout juste de la guerre (celle de Corée a priori), n'a pas fait jusque-là grand-chose de sa vie et... [Lire la suite]
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24 décembre 2011

Johnny O'Clock (1947) de Robert Rossen

"O'Clock, O'Clock, O'Clock, all the time it kept ticking in my head" Un meurtre, un suicide louche, le toujours solide inspecteur Lee J. Cobb enquête et croise la route de de deux vieux partenaires de casino qui semblent avoir trempé dans l'affaire : l'adipeux Thomas Gomez et le pince sans rire Dick Powell ; ce dernier regarde les flics de haut, ses amis de haut, les femmes de haut - bref, il prend tout le monde un peu de haut. Cela ne veut pas dire pour autant qu'il a les pieds qui baignent dans le sang ni parfois les mains qui... [Lire la suite]
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14 août 2009

Sang et Or (Body and Soul) (1947) de Robert Rossen

Robert Rossen réalise un film carré comme un ring, au noir et blanc punchy et interprété comme un gant par John Garfield dans le rôle du boxeur et par deux gonzesses à tomber K.O., la douce Lilli Palmer (Peg) à ma droite et la volcanique Hazel Brooks (Alice) à ma gauche. Dix petites minutes d'introduction pour nous montrer un John à la dérive à la veille du combat de sa vie : il cauchemarde sur la mort d'un proche, va s'excuser auprès de la douce Peg, guère crédule, pour son comportement de gros lourd... avant de finir, alcoolisé,... [Lire la suite]
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26 août 2007

L'Arnaqueur (The Hustler) (1961) de Robert Rossen

The Hustler est peut-être moins populaire que The Sting (ce dernier étant bien passé 324 fois à la télé ces dix dernières années - et admirons au passage les traductions françaises: L'Arnaqueur et L'Arnaque, du très fin) et semble pourtant à mes yeux bien supérieur: derrière ce petit arnaqueur/ grand joueur de billard (lorsqu'il entube les autres, ça va jamais bien haut, risquant de se faire casser les pouces au passage, ouille) se cache un véritable joyau en noir et blanc: à la fois une magnifique histoire d'amour de losers et la... [Lire la suite]
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