27 mars 2014

Le Cardinal (The Cardinal) d'Otto Preminger - 1963

Sur les conseils d'un éminent critique que je rencontrai il y a peu, rencontre avec ce film tardif et mal-aimé du gars Otto. Nous voici en plein Vatican, à l'heure où l'abbé Fermoyle est nommé cardinal ; l'occasion pour lui de revenir par vagues de flashs-back sur son passé, son ascension de simple curé au sommet de la hiérarchie, ses combats et ses doutes, et surtout ses échecs. Film ample de trois heures, donc, qui mèle l'aventure humaine de cet homme à la grande Histoire, puisque la trame va aborder à peu près tous les problème... [Lire la suite]
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26 janvier 2013

Ambre (For ever Amber) (1947) d’Otto Preminger

Un bébé abandonné dans les heures sombres de l’histoire anglaise du XVIIème siècle, bébé qui deviendra une bien avenante jeune femme blonde (Linda Darnel au top de sa forme et avec de bien jolies toilettes, comme dirait ma grand-mère), celle-ci, élevée dans une ferme par des puritains, s’emmerde à cent sous de l’heure et voit d’un mauvais œil son mariage forcé avec un éleveur de porcs, elle décide alors de suivre un gentilhomme, Bruce (Cornel Wilde en mode cheveux longs...), le premier et l’amour de sa vie, et de se rendre à... [Lire la suite]
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04 décembre 2011

Bunny Lake a disparu (Bunny Lake is missing) (1965) d'Otto Preminger

Voilà un film relativement intrigant du gars Preminger qui se plaît à laisser planer le suspense jusqu'au dernier quart d'heure. Le pitch de départ est assez simple : une jeune femme (Carol Lynley is Ann) venant des Etats-Unis est accueilli par son frère (Steven) en Angleterre. Elle confie sa gamine dans une école mais stupeur quand elle va la chercher : la chtite Bunny a disparu (au moins le titre est clair). Laurence Olivier va mener l'enquête et ne va pas tarder à avoir des soupçons sur le bien fondé de cette disparition d'autant... [Lire la suite]
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25 juin 2011

Die große Liebe (1931) d'Otto Preminger

Premier film d'un Otto Preminger relativement optimiste en ce début des années 30, chaque problème semblant pouvoir trouver une issue positive. Il nous conte l'histoire d'un jeune homme, Franz, ancien prisonnier de guerre qui a perdu sa mère, qui revient après dix ans d'absence dans sa ville natale. On suit en parallèle, les espoirs d'une mère persuadée que son fils chéri va lui revenir... Ces deux-là finiront par se croiser et par s'adopter l'un l'autre, même si chacun, de son côté, sait parfaitement qu'il ne s'agit point de son... [Lire la suite]
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04 juin 2011

Femme ou Maîtresse (Daisy Kenyon) (1947) d'Otto Preminger

Il est clair qu'à force de se mater des films noirs, on attend à chaque film son lot de meurtres sanglants, de trahison, de femmes vénéneuses, de coups bas... Bien que Preminger soit aux manettes, rien de cela dans Daisy Kenyon, une œuvre au scénario clair comme de l'eau de roche : le cœur de Daisy Kenyon (Joan Crawford, dont je vais finir pas devenir un grand spécialiste) balance entre un célèbre avocat marié, Dan (Dana Andrews) qui ne parvient pas à quitter sa femme (à cause notamment de leurs deux filles) et ce grand sifflet de... [Lire la suite]
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26 août 2010

Charmante Famille (Danger : Love at Work) (1937) d'Otto Preminger

Otto Preminger s'essaie en début de carrière à la screwball comedy, et même si on est loin d'être hilare de bout en bout, le film ne manque pas de punch. On reste généralement au niveau du gag bon enfant mais les dialogues fusent à une telle rapidité, les séquences en intérieur, constamment en mouvement, se font à ce point tourbillonnantes qu'on avale le tout sans avoir le temps de déglutir. Une comédie relativement enlevée pour peu qu'on ne s'attende point à trop de finesse... Henry MacMorrow a dégoté le taff dont personne ne... [Lire la suite]
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25 juin 2010

L'Eventail de Lady Windermere (The Fan) (1949) d'Otto Preminger

Cette adaptation de la pièce d'Oscar Wilde par Otto Preminger ne me laissera point un souvenir impérissable... Si le cinéaste est suffisamment malin pour faire de cette pièce de théâtre une oeuvre cinématographique à part entière -  un certain sens du rythme et une certaine variation dans les décors, l'histoire étant qui plus est racontée via un long flash-back, après que deux anciens "ennemis" intimes se soient retrouvés dans un Londres qui porte les stigmates de la dernière guerre -, l'histoire est contée avec un... [Lire la suite]
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01 juin 2010

La Lune était bleue (The Moon is blue) (1953) d'Otto Preminger

Si vous cherchez une petite comédie romantico-pétillante avec des acteurs qui semblent savourer la moindre ligne de leur quinze mille répliques, cette oeuvre de Preminger est pour vous. Pour les fans de Shakespeare ou de film noir, passez votre chemin. Adaptée d'une pièce que Preminger avait lui-même mise en scène à Broadway et tournée dans un appart à la déco ultra-minimaliste, cette oeuvre de pur marivaudage vaut surtout par la légèreté du jeu de ses acteurs (joli casting : William Holden, David Niven, la chtite Maggie McNamara... [Lire la suite]
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04 mai 2010

Crime passionnel (Fallen Angel) (1945) d'Otto Preminger

Un homme débarque dans un bled avec un dollar en poche, il rentre dans un bar, une pulpeuse brune (Linda Darnell) ne tarde pas à faire son apparition - il s'agit de la serveuse qui rentre plus désenchantée que jamais d'une escapade foireuse... Il n'en faut pas moins pour planter le décor de ce petit polar qui se déploie sur un rythme très nonchalant et qui sait doser avec parcimonie les coups de théâtre. Preminger avec un minimum de personnages - Eric Stanton (Dana Andrews) beau-parleur qui veut encore y croire, Stella,... [Lire la suite]
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03 mai 2010

Un si doux Visage (Angel Face) (1952) d'Otto Preminger

Quelle grande idée que celle de me faire un petit cycle Preminger. Angel Face est une véritable merveille, un film noir comme je les adore, avec un Preminger absolument royal aux manettes, une musique de Dimitri Tiomkin avec des volutes de piano dantesques, et deux acteurs admirables : un Robert Mitchum séducteur malgré lui et une Jean Simmons dont le si doux visage cache des desseins bien noirs... Bien que, comme le Robert, on ne soit pas dupe de la petite mécanique criminelle qui se met en place sous nos yeux, on plonge... [Lire la suite]
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