12 juin 2011

Bewitched (1945) d'Arch Oboler

Ça commence comme une bonne vieille série B(ewitched) mais cela tend au final à la série C(rétine un poil). Il y avait pourtant du potentiel avec cette jeune fille qui, peu de temps avant son mariage, entend subitement des voix en elle ; on se dit, en tentant une analyse sentimentalo-freudo-golienne, que cette voix ne fait que symboliser en elle "la peur de la perte de la pureté" (on dirait presque le titre d'une chanson de Benjamin Biolay), l'appréhension de goûter aux joies du sexe, voire l'attrait terrible de la débauche et j'en... [Lire la suite]
Posté par Shangols à 11:28 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

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