30 septembre 2011

Black Sun (Kuroi Taiyo) (1964) de Koreyoshi Kurahara

  On retrouve Tamio Kawaji, le héros de The warped Ones, dans un rôle quasi-similaire : branleur à la petite semaine qui vole de grosses bagnoles, squattant cette fois-ci dans une église totalement délabrée (symbole, yes...) et qui est toujours autant passionné de jazz ; ses héros sont les incontournables grandes figures black du genre et il s'éclate, en compagnie de son chien baptisé Thelonious Monk, sur ces morceaux échevelés. Quand l'occase se présente, il baisouille également une chtite spécialisée dans le rabattage de... [Lire la suite]
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20 septembre 2011

The warped Ones (Kyonetsu no kisetsu) (1960) de Koreyoshi Kurahara

Kurahara s'intéresse à la jeunesse déphasée de son temps et livre un film coup de poing bourré d'énergie, d'errements, de coups de gueule, de viols et de... jazz. On suit le parcours d'Akira (Tamio Kawaji, taillé sur mesure), un véritable chien fou aux allures de gamin (le type sautille tout le temps), qui comme ça, à première vue, semble avoir deux neurones (dire qu'il est "superficiel" serait un terrible euphémisme), un type totalement à la dérive et dépassionné de tout, si ce n'est justement du jazz : c'est sa came, le seul truc... [Lire la suite]
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17 septembre 2011

The Thirst for Love (Ai no kawaki) (1966) de Koreyoshi Kurahara

Cette adaptation d'un roman de Yukio Mishima avec la divine Ruriko Asaoka dans le rôle principal - Etsuko - constitue une petite merveille sixties nippone comme on les aime. Une sensualité à fleur de peau, une passion sanguine et incontrôlable, une caméra qui semble glisser sur les corps ou qui capte à merveille un détail de la chair, des plongées étourdissantes scrutant ce petit monde qui s'agite, des travellings chaloupés enivrants... Bien difficile de faire la fine bouche devant cette œuvre maîtrisée de bout en bout. Etsuko vit... [Lire la suite]
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10 septembre 2011

Intimidation (Aru kyouhaku) (1960) de Koreyoshi Kurahara

"Bien mal acquis ne profite jamais", disait mon avisée grand-mère en roulant sa pâte à tarte et sans pourtant jamais avoir entendu parler de ce film du gars Kurahara, dont la première oeuvre, J'attends, était déjà pleine de promesses. Ambiance noire (premier film noir japonais d'après wikipédia, doit-on vraiment les croire ?) dans ce film relativement court (à peine plus d'une heure) qui met en scène un petit banquier opportuniste et véreux ; ce dernier, qui vient de monter en grade suite à son mariage avec la femme du boss, est... [Lire la suite]
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22 août 2009

J'attends (Ore wa matteru ze) (1957) de Koreyoshi Kurahara

La collection Criterion exhume quelques perles noires des studios Nikkatsu et ce premier film de Koreyoshi Kurahara possède un charme évident. Bien aimé surtout toute la première partie du film : un type qui émerge dans la nuit, battant le pavé humide, pour aller poster une lettre; il croise sur les marches d'un quai, au bord de l'eau, une jeune fille, le regard perdu dans le vide. Drôle d'endroit pour une rencontre et le type, à la coule, de proposer à la fille de venir se requinquer dans son propre petit bar. Cette dernière lui... [Lire la suite]
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