18 septembre 2014

Le Trésor de la Sierra Madre (The Treasure of the Sierra Madre) de John Huston - 1948

Le classique de chez classique, et à ce titre un film éternellement agréable à revoir : Huston propose le spectacle ultime, celui de l'homme en tant que loup pour l'homme et les féloneries qui en découlent, le tout sous le soleil du Mexique, à la merci des bandits moustachus et au milieu des lézards venimeux çacomme. THE film d'aventures, en fin de compte, haletant du début à la fin, et qui se pique en plus de construire une galerie de personnages impeccable, voire, si on fouille un peu, de développer une fine symbolique sur le Rêve... [Lire la suite]
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19 août 2013

Davey des grands Chemins (Sinful Davey) (1969) de John Huston

Le grand Huston nous conte les mésaventures d’un sacré galopin d’Ecossais au début du XIXème siècle (le film ayant quant à lui été tourné en Irlande, un pays cher au cinéaste) : il finit par être condamné à la potence et écrivit juste avant qu’on lui passe la corde au cou (un épisode que Huston illustrera à sa façon…) ses mémoires. Davey fut un sacré pêcheur : déserteur, voleur, cambrioleur, bandit de grand chemin, pilleur de tombe, trousseurs de jupon ; cet homme aux multiples noms fut un multi-récidiviste tentant de... [Lire la suite]
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03 août 2013

A nous la Victoire (Victory) (1981) de John Huston

Est-il moral de faire un travelling sur un camp de concentration ? Et de faire un film sur un match de foot entre prisonniers alliés et les Boches, hein ? Ne polémiquons point, cela n’en vaut point la peine. Comme son compatriote Eastwood le fera plus tard avec le cucusse Invictus, John Huston veut tendre à prouver que le sport, au-delà de la formation d’un esprit d’équipe, est une question fondamentale de tolérance, d’entraide (vitale, pour le coup, vu que l’entraîneur anglais demande la participation de footballeurs de pays... [Lire la suite]
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15 mai 2013

La folle Enquête (A Miracle can Happen/On our merry Way) (1948) de K. Vidor et L. Fenton (J. Huston et G. Stevens non crédités)

  Tout d'abord, pour la petite histoire, la version que j'ai vue, intitulée A Miracle can happen contient le "sketch" avec Charles Laughton - une partie remplacée dans On our merry Way par un sketch avec Dorothy Lamour (po vu donc mais apparemment j'ai rien loupé...). Une foultitude de réalisateurs présents ou absents au générique, une gerbe d'acteurs (James Stewart, Paulette, Paulette, Paulette Goddard, Henry Fonda, Burgess Meredith, Charles Laughton...) et au final, un terrible ratage... Certains semblent se lamenter ici ou... [Lire la suite]
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29 avril 2013

Le Barbare et la Geisha (The Barbarian and the Geisha) (1958) de John Huston

Reconnaissons le courage de Huston de ne point doubler ses acteurs japonais (John Wayne est accompagné de Nelson Monfort qui lui traduit gentiment chaque phrase prononcée en japonais : c'est clair que cela double la durée du film mais on ne va non plus lui reprocher de faire l'effort) et son sens évident de la reconstitution (pléthore de figurants, jolis costumes, y'a de la thune et cela se voit). Et sinon... ben c'est un peu pauvre... Wayne troque sa tenue de cow-boy pour celui d'ambassadeur (le tout premier) des Etats-Unis au... [Lire la suite]
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15 avril 2013

Winning your Wings (1942) de John Huston

On pourra dire ce qu'on veut, Shangols est toujours au taquet pour dénicher les oeuvres les plus obscures pour ses odyssées exhaustives... Voici donc le Lieutenant James Stewart au service du grand John... et surtout de l'armée pour convaincre tous ces jeunes ricains de venir s'envoyer en l'air... Et tout d'abord, que les choses soient bien clair, plus besoin d'être un cador pour rejoindre the United States Army Air Force ; vous pouvez avoir des notes moyennes à l'Université voire même être pompiste (autrement dit con comme un bol... [Lire la suite]
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14 avril 2013

L’Honneur des Prizzi (Prizzi's Honor) (1985) de John Huston

Je n’avais pas revu ce film de Huston depuis sa sortie - ce qui ne nous rajeunit guère - et je n’en gardais pas un grand souvenir, avouerais-je. Croire qu’à l’époque je préférais les œuvres qui boostaient un peu plus. Huston, et c’est rien de le dire, prend tout son temps pour poser ses personnages (Nicholson, remarquablement sobre même s’il ne peut s’empêcher deux-trois effets de sourcils et de regards de traviole, Anjelica Huston divine de classe, Kathleen Turner en blonde sans grande profondeur mais qui avait encore tout son... [Lire la suite]
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08 avril 2013

Juge et Hors-la-loi (The Life and Times of Judge Roy Bean) de John Huston - 1972

Western crépusculaire et récréatif pour le bon vieux Huston, à qui on n'apprendra plus à faire la grimace quand on voit comme il est habile pour nous trousser une brillante comédie spectaculaire et pas si couillonne qu'elle s'en donne l'air. Aidé par le parfait Paul Newman, pris en flagrant délit de construction de personnage stanislavskienne (il joue un gusse qui est pendu au début du film, et qui en a écopé une raideur dans le cou et dans le corps qu'il va cultiver tout au long du métage), et par une bande de seconds rôles aussi... [Lire la suite]
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07 avril 2013

Freud, Passions secrètes (Freud) (1962) de John Huston

Disons le tout de go, faire une sorte de biopic (du docteur au penseur) du gars Freud et surtout tenter de traiter cinématographiquement de ses théories c'est tout de même une gageure. Et je trouve qu'à ce petit jeu le gars Huston s'en sort pas si mal. On est dès le départ assez surpris de trouver le sex-symbol Montgomery Clift dans la peau du Sigmund : tout barbu, les yeux écarquillés presque de bout en bout, on sent que le Clint trouve le personnage et la performance à son goût - à tel point qu'il semble même... [Lire la suite]
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30 mars 2013

Fat City (1972) de John Huston

1972 année de la lose et je sais de quoi je parle, et Huston de nous dresser le portrait d’un serial loser alcoolique d’un pathétisme parfait. Stacy Keach a la gueule de travers, sûrement d’avoir pris trop de gnons durant sa carrière de boxeur, sûrement de s’être pris trop de caniveau dans la tête après une bonne biture… Mais notre gars n’a pas fini d’en vouloir et il tente de remonter la pente en allant glaner des oignons ou des noix (sympathique petit boulot saisonnier à la con), en s’acoquinant avec une poivrotte finie (cela lui... [Lire la suite]
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