04 février 2014

Courts métrages (2008-2009) de Hal Hartley

A / Muse (2009) Une aspirante actrice (Christina Flick, grande gigue ultra fine) part à la recherché d’un cinéaste américain génial (cela exclut Hal) qui aurait pris ses quartiers à Berlin. Elle le traque au théâtre, au resto où il a ses habitudes, en vain (je sens que déjà vous êtes accroc). Apparemment, il est reparti outre-Atlantique.  Elle décide donc de lui écrire une bafouille (ça prend bien la moitié du court, soit cinq minutes) auquel il va laconiquement répondre : désormais, notre génial cinéaste, bluffé par le... [Lire la suite]
Posté par Shangols à 07:11 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

12 septembre 2012

Meanwhile (2011) de Hal Hartley

Hal Hartley n’est pas mort. Dommage, diront certaines mauvaises langues dont je ne suis pas. Même s’il est vrai que scénaristiquement il a du plomb dans l’aile. Meanwhile commence pourtant de la plus belle des manières avec deux donzelles à couper le souffle, l’une se penchant quasiment nue sur la rampe d’un escalier, l’autre se demandant, sur le pont de Brooklyn, si elle doit sauter ou non. Des plans d’une grande propreté et d’une parfaite luminosité qui mettent de bonne humeur… on aura tout de même par la suite méchamment... [Lire la suite]
Posté par Shangols à 21:10 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
23 décembre 2010

Iris (2004) de Hal Hartley

Alors que j'ai vu en exclusivité MONDIALE, le premier film de Martin Donovan (désolé, j'ai po le droit d'en parler, j'ai un pistolet sur la tempe... J'en reparlerai si jamais le film sort un jour...), penchons-nous trente secondes sur ce court du père Hal, son mentor : les sublimes Parker Posey et Sabrina Lloyd sont dans un appartement, c'est, dixit Hal (merci vieux), une réflexion sur "the worries of ownership versus the worries of being un-invested", bien, on lui fait confiance ; apparemment, cela demande certains... [Lire la suite]
Posté par Shangols à 08:52 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
05 novembre 2009

Amateur (1994) de Hal Hartley

Une oeuvre déjà aussi datée que les téléphones portables de la taille d'une cabine téléphonique utilisés dans le film ? Avec Amateur Hartley commence apparemment à se prendre un peu trop au sérieux, et c'est peut-être dès cette oeuvre que l'heure de la décadence du type sonne. Mais ne nous tirons point une balle dans le pied et tentons de voir ce qu nous pourrions sauver de cette gentillette histoire : Isabelle Huppert incarne une ancienne nonne qui écrit maintenant pour des magazines pornographiques; cerise sur la religieuse, on... [Lire la suite]
Posté par Shangols à 07:28 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
05 octobre 2009

The unbelievable Truth (1989) de Hal Hartley

Je devais être terriblement amoureux de feu Adrienne Shelly à l'époque pour trouver cette oeuvre de Hal Hartley éminemment géniale. Eh oui, la jeunesse, on en revient toujours... Mais je ne vais point me faire caustique et enfoncer ce pauvre Hal - à la grande joie de mon coblogueur qui se demande pourquoi cet individu fait partie de nos réalisateurs favoris. Disons qu'Hartley possède dès son premier long-métrage un ton mi-absurde mi-banal, un groupe d'acteurs qui savent balancer leur répliques de façon millimétrée, une esthétique... [Lire la suite]
Posté par Shangols à 07:50 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
02 février 2009

Flirt (1995) de Hal Hartley

Si on voulait être un peu mauvaise langue, on pourrait dire que Flirt signe le début de la décadence du Hal; comme une preuve de son incapacité à se renouveler, à explorer d'autres pistes, ou tout simplement de son manque d'inspiration, Flirt décline dans trois lieux différents quasiment la même histoire. Même si Hartley évoque vaguement l'influence de l'environnement sur les gens (comme s'il se prenait pour un Alain Resnais moderne, rions), on est point dupe, puisqu'il se contente de changer uniquement, dans chaque histoire, la... [Lire la suite]
Posté par Shangols à 06:31 - - Commentaires [3] - Permalien [#]


23 octobre 2007

NYC 3/94 (1994) de Hal Hartley

7 ans avant tout le monde, Hal Hartley avait senti que New-York serait un jour "under attack". 2 types (l'éternel gars à la cravate et un black) et une gonz (Jap si je ne m'abuse) courent dans les rues de New-York alors qu'en fond sonore on entend une foule en délire et des coups de feu (Hal a dû oublier de prévenir les gens autour qui eux marchent tranquillement, hum). Un gentil petit passage délirant lorsqu'ils sont tous les trois sur un banc et qu'un (supposé) avion passe dans les airs: ils se penchent dans un sens puis... [Lire la suite]
Posté par Shangols à 12:50 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
21 octobre 2007

The only living Boy in New York (1993) de Hal Hartley

Un tube de Simon et Garfunkel repris par le groupe Everything but the Girl, me dites pas que vous êtes pas gâté (pointu, pas forcément nécessaire, je le dis et je le répète). Bon alors des gens dans une salle super haute de plafond font de pauvres gestes pour se donner un air, se démènent devant des micros sans ouvrir la bouche et je parle même pas de la course échevelée d'une bande de chevelus avec une guitare en bandoulière dans la rue, sinon vous allez encore croire que j'ai rien à dire. Très minimaliste dans les gestes, vide dans... [Lire la suite]
Posté par Shangols à 14:48 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
21 octobre 2007

Ambition (1991) de Hal Hartley

"The world is a dangerous and uncertain place". Un artiste qui semble se battre contre la terre entière, qui tel un super-héros de comics fracasse tout ce qui tombe sous sa main dans la rue, qui tel un homme fatal embrasse une femme croisée dans des escaliers, qui tel un rebelle doit essuyer les remontrances d'un boss (qui hurle de façon muette!, belle idée) et échapper au ralenti à la course poursuite de deux types qui s'explosent à terre de façon chaplinesque. "I'm good in what I do" ne cesse de répéter le héros... [Lire la suite]
Posté par Shangols à 14:30 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
21 octobre 2007

Theory of Achievement (1991) de Hal Hartley

Si la situation des ces existentialistes et les diverses citations ou définitions qui émaillent ces vignettes semblent au final assez vaines, on ressent une certaine recherche formelle dans les cadres désaxés ou en plongée, dans la façon de filmer un profil ou de tester une mise en scène entre deux comédiens: on s'agite, on se heurte, on se donne une claque, on tombe, on s'enfuit. On parle de création, de connaissance, on croit reconnaître un sosie de Godard dans un coin, il y a la coupe au carrée d'Elena Lowensohn qui... [Lire la suite]
Posté par Shangols à 14:09 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


  1  2  3    Fin »