11 février 2007

La Couleur qui tue (Green for Danger) (1946) de Sidney Gilliat

Scénariste occasionnel du Bouddha (The Lady vanishes, Jamaica Inn), Gilliat livre dans cette période d'après-guerre un polar très sombre dans un milieu hospitalier qui ne l'est pas toujours. Une voix-off nous avertit dès le début : parmi les gens dans la salle d'opération, deux vont mourir et l'un est l'assassin, les paris sont ouverts. On se croirait dans un livre d'Agatha Christie (c'est pas forcément méchant) et comme toujours on devrait savoir que la personne la plus en dehors du coup est l'assassin... Les soupçons pèsent à... [Lire la suite]
Posté par Shangols à 06:22 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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