30 mars 2018

La Trahison du Capitaine Porter (Thunder over the Plains) (1953) d'André De Toth

On aime bien De Toth et ses petits westerns à hauteur d'hommes, pas forcément ultra spectaculaires (même s'il y a ici quelques belles petites cavalcades à cheval) mais qui font avant tout la part belle aux liens d'amitié, de fidélité, d'honneur. Texas, après la guerre civile. Les Texans, point encore rattachés à l'Union, croulant sous les taxes et les impôts plus ou moins légitimes, se voient spoliés par des petits investisseurs de l'est. Ils ont leur Robin des Bois en la personne de Ben Westman (Charles McGraw) qui vient... [Lire la suite]
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20 mars 2018

Le Sabre et la Flèche (Last of the Comanches) (1953) d'André De Toth

Ce remake westernique assumé de Sahara avec l'ami Boggie vaut beaucoup plus qu'un simple remake. Tout d'abord parce qu'il s'agit du gars André aux manettes et que ce dernier n'est pas un simple artisan de seconde zone : direction d'acteurs, sens du rythme, soin apporté aux cadres et aux lumières (Charles Lawton Jr à la photo n'est pas un manchot)... Ce petit western est absolument trépidant même si on connaît le scénar depuis le début des temps : six hommes seulement réchappent du massacre orchestré par Nuage Noir, l'un des derniers... [Lire la suite]
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24 novembre 2017

Le Cavalier traqué (Riding Shotgun) (1954) d'André De Toth

On est vraiment là dans toute toute petite série B avec un synopsis qui tient lieu de scénar : Randolph Scott est à la recherche d'un salopiot de tueur depuis 3 ans ; il pense être sur ses traces mais tombe dans un piège : on l'attache pour le laisser pourrir au soleil. Randolph parvient à se détacher et apprend en ville qu'on a attaqué la diligence qu'il était à l’origine censé défendre. Il est forcément accusé d'avoir fait partie du coup, le traître, et toute la ville veut le mettre hors d'état de nuire - mais Randolph ne l'entend... [Lire la suite]
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01 novembre 2017

Les Conquérants de Carson City (Carson City) d'André de Toth - 1952

Un petit western qui se déguste comme une chips, les deux pieds dans ses pantoufles, l'attention plus ou moins présente et un Bourbon dans la main. C'est pas tous les films qui peuvent pretendre à la chose, et Carson City, s'il ne restera peut-être pas dans les mémoires, peut prétendre au titre d'excellent divertissement sans façon. Plein comme un oeuf sur ses 87 minutes, il vous propse au menu bagarres, éboulements, braquage de diligence, historiette d'amour déçue, lutte fratricide, attaque de train, explosions tonitruantes et j'en... [Lire la suite]
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24 juin 2017

Les Massacreurs du Kansas (The Stranger wore a gun) d'André de Toth - 1953

Crime, rédemption et colts rutilants sous le cuisant soleil du Far-West : De Toth taille son film dans le rugueux bois du western classique, et livre une partition pas désagréable du tout, et même parfois attachante. Tout tient dans le personnage : Randolph Scott est bien courageux d'avoir accepté ce rôle de loser déplaisant. Dans la première bobine, il est même carrément enfoiré : il sert d'espion à un infâme pilleur de ville et incendiaire de maisons. Quand son chef éradique une ville entière et assassine de sang-froid un brave... [Lire la suite]
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08 juillet 2016

La Mission du Commandant Lex (Springfield Rifle) (1952) d'André de Toth

Encore une très bonne surprise que ce western signé de Toth sur un scénar de Charles Marquis Warren et Frank Davis qui ferait passer The Departed pour une vulgaire petite copie en milieu urbain. Gary Cooper est notre éternel héros et pourtant, par deux fois, il se retrouve condamné à la pendaison par les siens (les Nordistes)... Gary Cooper déchu, vaincu, abattu mais Gary Cooper jouant délibérément les victimes... Si vous n'avez pas encore compris, je vais tenter d'être plus clair : les Nordistes soupçonnent d'avoir un agent Sudiste... [Lire la suite]
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26 juin 2016

None shall escape (1944) d'André de Toth

De Toth n'attend pas la fin de la guerre pour juger les responsables nazis et livre avec ce None shall escape une œuvre une nouvelle fois très solide. Lors du procès de Wilhelm Grimm (pas vraiment un conte...), plutôt que de considérer que l'homme n'a fait "qu'obéir aux ordres", plusieurs témoins vont raconter ce que furent sa vie, ses choix, ses décisions... monstrueuses. Alexander Knox campe superbement ce Grimm qui au départ n'a l'air de rien avec ses grosses moustaches roublardes : mais il va savoir lui donner, au fil du temps... [Lire la suite]
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22 juin 2016

Femme de Feu (Ramrod) (1947) d'André de Toth

André de Toth est à la baguette de ce western noir de la plus belle eau. Veronica Lake incarne THE femme fatale de cette histoire où les cadavres vont s'amonceler autour d'elle. Héroïne avant tout de western, Lake est une âme fière, butée, rebelle qui s'oppose aux décisions de son père et à son désir de la voir marier avec l'homme le plus puissant de la vallée ; si elle est vénéneuse, toxique, c'est presque malgré elle : elle ne cherche pas à ensorceler les hommes juste pour le plaisir ou pour avoir l'impression de les dominer ;... [Lire la suite]
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20 septembre 2013

La Rivière de nos Amours (The Indian Fighter) (1955) d'André de Toth

Excellente surprise que ce western signé de Toth qui ne tombe jamais dans la supercherie manichéenne : que ce soit le capitaine du Fort ricain ou le chef des Indiens, les deux souhaitent vivre en paix le plus longtemps possible. Kirk Douglas joue aux émissaires entre les deux camps (et tombe amoureux d'une Indienne... le tout premier rôle d'une... Italienne, Elsa Martinelli, sexy à mort) et même si ce surnom d"Indian Fighter" lui demeure accolé, il est avant tout un véritable "Indian lover" - sans l'ironie avec laquelle cette... [Lire la suite]
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07 février 2013

L’Homme au Masque de Cire (The House of Wax) (1953) d’André de Toth

On est dans la série B, oui, avec un Vincent Price qui va se voir affublé d’une tronche (le type a brûlé lors de l’incendie de son musée de cire) à côté de laquelle celle de John Hurt dans Elephant Man pourrait paraître juste gentiment enflée. Pas de bol, notre ami Vince est devenu tout bleu-mauve avec des veines saillantes sur tout le visage qui ne sont pas vraiment du meilleur effet ; il s’habille comme Dark Man pour faire genre, mais ce n’est tout de même pas facile de passer inaperçu et d’attirer l’affection quand on a la... [Lire la suite]
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