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Un petit court du père Tourneur avant d'aller se coucher, cela peut pas faire de mal. D'autant qu'il est justement question de nuit, de peur... Suite à une légère beuverie entre amis et un pari stupide (photogramme ci-dessus, vous savez lire), un homme se retrouve à passer la nuit dans un musée de cire. Lui, avoir les chocottes au milieu d'êtres inanimés, ne le faites pas rire. Bon, c'est parti. Au début, forcément, il s'emmerde (jamais compris l'intérêt des musées de cire, après chacun fait...), fume comme un pompier, à peine interloqué par des figures de tueur ou de condamné à mort passant sous la guillotine... Et puis, et puis, le froid s'installe, le vent souffle dans les voiles et les tentures, les bruits se font plus intrigants... Notre homme, plus peureux qu'une guenille, ne tarde pas à trembler comme une feuille et le plus hallucinant c'est que la pellicule (version colorée pourtant joliment restaurée) se révèle de plus en plus abîmée (la magie du cinéma), semblant presque se détériorer à mesure que notre homme se fissure... L'un de ses potes s'introduit dans le musée pour observer ce fier-à-bras mis à genoux par la frousse.. On pense se diriger vers un final tournant à la franche rigolade et on aura droit à une conclusion.. terriblement tragique. Sacré Maurice. Du coup, après avoir pris cette petite chose à la légère (11 minutes, une paille), on se retrouve comme deux ronds de flan devant cette conclusion qu'on avait, pour le coup, pas vu venir. On pensait rester un peu de marbre (et de cire) devant cette œuvre longtemps disparue et on est tout content d'avoir finalement éprouvé un petit frisson de surprise. Allez, deux Tussauds et un demi-Babybel pour la chose d'époque...

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