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Cette odyssée Mann oblige à faire les fonds de tiroirs : non, The Bamboo Blonde (incarnée par  Frances Langford : personnellement, pas fan) n’est pas le chef d’œuvre inconnu de Maître Anthony. Une histoire d’amour during the war un peu sotte et un trio d’acteurs un peu fallots pour l’incarner : soit le gars Ralph Edwards (un sourire figé crispant…) fiancé à la piquante brune Jane Greer ; cette dernière n’a, dès le départ, que faire de ce type un peu transparent. Ils se sont tout de même fiancés car le gamin a apparemment des parents riches. La brune, hautaine,  ne vient d’ailleurs point au départ pour le front de son fiancé et ce dernier se retrouve en solo à errer dans un club. Il y croise une blonde peu farouche qui l’invite à manger dans un resto tenu par une bonne vieille mama. La blonde sympa et popu versus la brune bouche en cul de poule et tirée à quatre épingles, on voit tout de suite le dess(e)in. Notre petit ricain va faire des miracles dans le Pacifique avec son avion : normal, la carlingue est ornée des courbes de sa blonde, un porte-bonheur en puissance. La blonde se fait une joie de le revoir à son retour triomphant mais la brune, saloperie de petite opportuniste, va tenter de reprendre la main ; seulement dans cette Amérique des 40’s, alors que l’effort de guerre bat son plein, il n’y a point de privilèges, ma bonne dame. Tout le monde a ses chances et la blonde, bien gentille petite chanteuse toute en modestie, tient la corde…  C’est la petite la petite leçon de morale et sociale de ce film bien raplapla et formaté. Pas de quoi donner un coup de bambou à un chat…

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My man Mann, here