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Mouais, une adaptation de Mickey Spillane qui n'est pas vraiment restée dans les annales malgré la présence d'un Anthony Quinn plus séducteur tu meurs. Notre gars cumule les coups de pas de bol en ce début de récit : pris en auto-stop, il est victime d'un accident, il se réveille totalement amnésique et découvre, deux ans après l'accident, qu'il est soupçonné d'un meurtre ; la police l'arrête mais il a quand même de la chance dans son malheur : ses empreintes avaient été relevées sur l'arme du crime mais, depuis l'accident, suite à une sévère brûlure aux deux mains, il n'a plus d'empreintes, eh, eh... Bien décidé à faire la lumière sur son passé entâché, il mène sa propre enquête, croisant en route des mafieux à ses trousses et un lot de petites pépées plus affriolantes les unes que les autres que l'ami Quinn a une furieuse tendance à embrasser : il a perdu ses empreintes mais po la main niveau drague ohoh...

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Bon, on s'ennuie quand même ferme entre deux coups de feu cherchant à éliminer Quinn et ces quelques plans sur des gambettes dévêtues. Saville nous livre tout de même sur la fin une séquence qui fait méchamment monter la pression avec notre Quinn, sous la menace d'un tueur, attaché sur une chaise et l'une de ses conquêtes, Peggie Castle (pieds et poings liés), se traînant jusqu'à lui pour lui rouler une ultime pelle... Le tueur est un ptit sadique (le coup de la table, yo...) qui prend plaisir à mâter cette femme limace mais qui aurait dû être un peu plus consciencieux en fouillant le Quinn - même s'il est vrai qu'il est rare de voir le couillu Quinn, qu'on connaît quand même assez bien, avec une jarretière... Des cadavres qui pleuvent avant un dénouement où le Quinn exécute de dernières pirouettes pour se sortir de cet imbroglio. Un noir sauvé par les présences féminines multiples ? Ouarf, tout juste...

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