Luke_Evans_et_Gemma_Arterton_dans_Tamara_Drewe_referenceFranchement, même en creusant, je ne parviens pas à trouver le pourquoi d'un tel film, strictement sans aucun intérêt, aussi important que, disons, une bulle de savon. Il s'agit d'une vague histoire de cocufiage sur fond de campagne anglaise, à travers une galerie de portraits monolythiques déjà vu 215 fois rien que le mois dernier : une brune piquante et fatale, un batteur de rock crétin, un intellectuel loser, une mère au foyer frustrée, etc, je vous épargne le reste, vous voyez ce que je veux dire. Ca se trompe donc, ça se dispute, ça retombe amoureux, bref, c'est du vaudeville tendance roman-photo avec un brin de Bridget Jones pour faire moderne (on utilise les mots "fuck" et "internet" dans les histoires Harlequin d'aujourd'hui). Pas vraiment drôle, pas vraiment triste non plus d'ailleurs, jamais intéressant ou mordant ou touchant ou bien écrit ou même juste, le film se contente d'être projeté, et de justifier le salaire de Frears. Que dire de plus ? Que je préfère les films vraiment nuls, au moins ils me font ressentir une sensation (la colère). Là, c'est même pas nul. Par contre, c'est anglais. Du cinéma de consommation courante, jetable et inutile.