afficheLe fils reprend donc le flambeau des studios ghibli dans ce conte où il est finalement beaucoup question de mort.

Arren, le fils du roi, tue son père comme ça sur un coup de colère, pour prouver que la vie est absurde ou pour exprimer sa propre peur de la mort...? Il est recueilli par un bon vieux sorcier qui va le ramener dans le droit chemin (labourer la terre, ça permet au moins de se faire de la corne) avant d'être manipulé par une bien méchante sorcière qui lui offre la vie éternelle... (ouahou!) Si son âme suit les forces du mal, son corps - son ombre, son double - erre dans les marais (on croirait que c'est pompé sur du Murukami ct'idée); heureusement une chtite sera là pour lui faire comprendre qu'avant de rêver à l'éternité, il faut déjà être capable d'apprécier et de bien vivre sa vie. Le gamin, ça va lui donner des forces du feu de Dieu, il dégainera l'épée de son père et mettra misérable la sorcière. Il pourra alors se laisser porter par les ailes de dragon (oui bon, c'est japonais) de sa promise.

VueSurLePort

On retrouve des dragons et des loups miyazakiens, des couchers de soleil de carte postale et des villes étranges qui sont un patchwork ou un bloubiboulga de Grèce, de Rome, d'échoppes de villages, un truc bizarre quoi. C'est pas désagréable mais beaucoup moins inventif, délirant et profond que certains chefs-d'oeuvre du pater. Un petit air de déjà vu même. Rendez-nous les cochons!