CinFsidebarTianxiawuzeiUn nanar à la sauce chinoise ou encore comme dirait mon pater lorsqu'il est énormément déçu : "c'est con que ça n'en peut plus!". Avant The Banquet, une autre bouse avait donc déjà été commise par le même Xiaogang Feng dont les images léchées - et jaunes - ont autant de consistance que les discours pré-électoraux de Sarko : ça dégouline de bons sentiments, les acteurs (même le pauvre Andy Lau affublé toute une partie du film d'une moumoute en forme de balai de chiotte ou de Philippe Sollers après un match de rugby) jouent comme ma grand-mère, et la musique est sirupeuse à mourir ("Le jour où je t'ai rencontrée, mon coeur a pris feu / j'ai vu mon destin se retourner comme un pneu" - j'invente rien et je garde les rimes, grand seigneur). Il y a des voleurs, tout plein tout plein, dans un train, un pauvre orphelin avec sa paie de ces 5 dernières années, une pauvre fille en phase terminale, c'est aussi nase qu'un scénar de Luc Besson et vaut mieux que j'arrête là sinon je vais m'énerver... Si je choppe l'étudiante qui m'a parlé de ce film je lui fais manger ses baguettes et le bol avec. Non mais!