00037603_1_Alors bon, si vous n'avez pas la pêche (si vous l'avez aussi d'ailleurs) et avez peur de la mort, ce film n'est pas pour vous. Et oui, ça fait partie de ces sujets qui attirent pas les foules car voir un gars mourir dans un... mouroir c'est pas du divertissement pur. Mais bon, c'est quand même Dutronc et la chtite Bonnaire, faites un effort.

Assez bizarre, cette entrée en matière d'Améris dans cet univers de maison de repos (je dis de repos... mais le dernier, le plus long, s'entend) tant l'atmosphère est à la gaieté, aux sourires jusqu'aux oreilles, et un peu comme le personnage de Dutronc, on a envie de se casser, car tout cela sonne un peu faux... C'est un peu too much, et même si c'est volontaire, on a du mal à entrer dans l'histoire tant ces côtés "sourire figé et bonne humeur plaquée"... semblent doublement feints... Des joyeux drilles à la tête d'un tel établissemnt, on y croit à peine, d'autant que le2f_1_s gens y tombent comme des mouches (durée moyenne de vie restante: 31 jours, c'est plus court qu'un entraineur au PSG). Enfin, comme eux on s'accroche, et on essaie de croire à cet amour sur le tard entre le Dutronc qu'en a vu des trucs! et la Bonnaire blondifiée comme les blés qu'on connaît depuis tout petit. Je dis bien on essaie d'y croire, car une certaine distance demeure malgré tout entre le film et le spectateur... est-ce dû au sujet, à la mise en scène, au besoin de prendre du recul pour se protéger, ou juste un feeling perso? ... J'avoue avoir marché à peine à 50%, refusant de sombrer dans les cris d'agonie d'un Dutronc qui fume trop de toute façon... Une demie-réussite, c'est ça. (Ca donne certes envie d'arrêter de fumer et de faire du sport mais vous faites comment vous quand il y a un cyclone, hein? Non, sais pas nager)