affiche_1_Dans cette tragédie shakespearienne (puisque l'on peut se noyer dans les yeux d'Ophélie Mouglalis), où le besoin du pouvoir éclate dans la confrontation entre le fils adoptif (énergique Sami Bouajila) et le père (péchu Jean-Paul Roussillon), on a droit à toutes les passes d'armes, trahison, secrets, mensonges, envie, désespoir. L'une des forces de Despléchin c'est de savoir marier aisément la version ciné aux répétitions théâtrales, ces dernières devenant de plus en plus présentes à mes2192_1_ure que le film avance: comme si tout décorum devenait inutile, comme si seules les émotions et les motivations des personnages importaient. Un film tendu comme un slip, ambitieux, toujours sur la corde raide.

Je vais pas m'étendre, je risque de dire des conneries, mais qui pourra un jour m'expliquer pourquoi Hippolyte Girardot a dû attendre 15 ans pour retrouver un -second- rôle intéressant??????